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Twitter et son piaf bleu sont en plein milieu d’une véritable tourmente qui ferait les choux gras des présentateurs météo. Une avalanche de giboulées s’abat sur le réseau de micro-blogging, qui est tour à tour le plus fort ou le plus montré du doigt. Alors, le piaf : il explose en plein vol..?

Rien de tout cela. S’il est vrai que le réseau a fait les frais d’un piratage de grande envergure (certains le décrivent comme énorme, d’autres relativisent par rapport au nombre de comptes), il est vrai que bien évidemment cela n’en fait pas la bête noir du social media (point trop n’en faut). Le 31 janvier, l’oiseau bleu a annoncé que 250 000 comptes avaient été piratés, menaçant au passage les informations personnelles des usagers propriétaires de ces comptes.

Un hacking qui arrive – comme par hasard – en même temps que des attaques contre de grands médias américains (New Tork Times, Wall Street Journal, Washington Post) supposément venues de Chine. Le mot est lancé : la Chine serait derrière ces hackings avec une seule volonté : découvrir les secrets des américains, en passant par ceux des journalistes.

Parallèlement, Twitter a été nominé réseau social à la plus forte progression par GlobalWebIndex qui avait tout de même annoncé en même temps (ces études qui se télescopent elles-mêmes : on n’en finit plus d’y découvrir des infos toujours plus instructives les unes que les autres) que Google+ devenait le second réseau au quatrième trimestre 2012. Une progression faramineuse s’il en est puisqu’elle correspond à une augmentation de 40% d’usagers entre le second et le quatrième trimestres 2012. Comme quoi, le web a toujours un atout dans sa manche…

 

Toujours est-il que Twitter bénéficie de ces deux nouvelles en faisant piailler autour de lui. Tweets, articles de blog, partage de l’étude… Twitter subit une douche écossaise, mais il y a fort à parier que son e-réputation en bénéficie largement. Se faire hacker en masse, c’est un peu comme se faire copier pour une marque : la preuve qu’on pèse dans la balance !