Pollution numérique
Et si on passait au digital durable ?

Comment lutter contre la pollution numérique ?

Les organisations peuvent-elles améliorer leur empreinte carbone liée au digital ?

Qu’est-ce que le digital durable ?

La prise de conscience écologique mondiale pousse les professionnels de toutes les industries à se concentrer sur l’importance de la RSE au sein de leur organisation. Ce sujet intergénérationnel touche tous les segments de clientèle. Au-delà de la communication, il devient un enjeu financier, et ce n’est pas prêt de s’arrêter ! Bien entendu, il y a la consommation, les habitudes de transport, la gestion des déchets… Mais, même si c’est moins évident, le digital pèse sur la note et la pollution numérique est aujourd’hui montrée du doigt. Quelles sont les bonnes habitudes à prendre ? Quelles actions quotidiennes peuvent participer à la diminution de l’impact du numérique sur la planète ? Comment rendre le digital plus durable ?

Digital durable : un périmètre à définir

Le digital a longtemps été présenté comme un atout. Pour la planète : moins de papier, moins de déplacements, moins d’énergie… Pour les interactions : plus de rapidité, plus de lien avec des personnes éloignées… Mais c’était sans compter la montée en puissance exponentielle de notre utilisation et l’arrivée de la pollution numérique. Entre outils de travail, stockage des documents, nouveaux modes de consommation en ligne (streaming en tête) et multiplication des terminaux (téléphones, tablettes, ordinateurs, objets connectés…), notre empreinte environnementale augmente chaque jour et les effets sur notre vie se font sentir. Et la pollution numérique n’est plus un vague concept mais bien une réalité.

En plus de l’empreinte carbone, il y a les usages. Quand on parle de durable, il faut aussi s’intéresser au social. Et oui, le numérique a un effet sur nos liens sociaux, sur le bien-être, le stress, etc. Les notifications, l’accessibilité des informations 24/7 et les sollicitations non-stop ont fait de nos smartphones nos objets les plus intimes, avec un impact certain sur nos vies.

Cela fait des années que Creative Slashers essaie de diminuer son impact en adoptant de bonnes pratiques et en réduisant les comportements négatifs pour la planète et pour l’équipe. C’est la raison pour laquelle nous avons souhaité proposer le concept de Digital Durable. L’objectif est de comprendre les conséquences de nos habitudes et de réduire notre impact. 

Internet, oui, pas pas n’importe comment

Internet, c’est génial : des milliards de pages disponibles, des informations à la pelle, du divertissement, des actualités, des vidéos, des articles, du son… Les écrans d’aujourd’hui ouvrent à un monde dont la richesse et l’addiction coûtent à la planète. En effet la moitié de la pollution numérique (générée par les nouvelles technologies) est produite par l’utilisation, l’entretien et fonctionnement d’internet (infrastructure de réseau, stockage…).

Les mails : une source de pollution numérique permanente

Avoir une adresse « poubelle » est une habitude largement répandue. On y reçoit des newsletters auxquelles on a souscrit sans penser à s’en désabonner, on l’utilise pour s’inscrire à des services en tous genres sans parasiter sa boîte mail principale… A cela s’ajoutent la mauvaise gestion des emails, les boîtes spam pleines à craquer, les  messages mis dans la corbeille mais pas supprimés définitivement… Et puis il y a le coût de l’email en tant que tel : un simple email envoyé, sans pièce jointe, sans image, c’est entre une et deux heures d’ampoule allumée. Laisseriez-vous une ampoule allumée sans raison ?

Quelques pistes pour faire mieux :

  • Faire le ménage : le grand ménage de printemps des boîtes mails, c’est au moins une fois par semaine. On vide le dossier spams et la corbeille. Sur TOUTES ses adresses mail.
  • Se désabonner des emails inutiles : cette newsletter que vous n’ouvrez jamais… Avez-vous vraiment besoin de la recevoir ? Si des logiciels peuvent vous aider (Cleanfox, par exemple), plusieurs serveurs comme Outlook vous proposent de vous désabonner des listes de diffusion. Et si ce n’est pas le cas, il y a toujours le lien de désabonnement intégré dans l’email !
  • Communiquer autrement : littéralement l’email est un “courrier électronique”. Avec un focus sur “courrier”. Enverriez-vous une lettre pour demander à votre collègue s’il est disponible pour un café ? Non ? Alors cet email ne devrait peut-être pas partir non plus. Optez pour des solutions de messagerie instantanée type Slack. Et, quand c’est possible, appelez, déplacez-vous dans le bureau voisin ou celui du troisième étage..!
  • Éviter le “répondre à tous » : rien de pire que de recevoir les réponses des 20 destinataires d’un email quand seul l’expéditeur les attend. Donc on commence par n’envoyer des emails en CC que si c’est vraiment nécessaire, et, quand on en reçoit un, on ne répond qu’à l’expéditeur, pas à tout le monde. Et si c’est pour organiser un rdv, on opte pour une solution type Doodle
  • Supprimer les comptes inactifs : vous souvenez-vous de ce compte que vous avez créé à 12 ans pour correspondre avec vos cousins en Australie ? Oui, celui-là même qui ne vous a pas servi depuis une éternité… Plutôt que de le laisser inactif, supprimez-le : cela fera autant de pollution numérique en moins. 

Streaming vs. téléchargement

Le streaming nécessite un chargement continu durant le visionnage, avec des requêtes qui sont faites auprès du serveur pour gérer le flux. Cependant, tout dépend de l’utilisation finale : il y a un monde entre un film qu’on ne regardera qu’une fois et un morceau de musique qu’on écoutera des dizaines de fois. Dans le premier cas, on ne charge le fichier qu’une fois ; dans le second, si on écoute le morceau 10 fois en streaming, il sera chargé 10 fois…

Quelques pistes pour faire mieux :

  • Télécharger les fichiers qu’on va utiliser plusieurs fois : souvenez-vous de l’époque où vous aviez votre musique et vos films sur votre disque dur ? Ce n’était pas si mal… Quand c’est possible, enregistrez les fichiers pour les rendre disponibles hors connexion. Ça prendra de la mémoire sur vos appareils, mais cela sera mieux pour la planète. 
  • Opter pour la basse définition : soyons honnêtes : la qualité d’un morceau écouté en extérieur (train, transports, etc.) n’a pas besoin d’être optimale. Alors quand on peut, on diminue la qualité des fichiers audio ou vidéo, sans pour autant gâcher l’expérience.
  • Streamer en Wi-Fi : Wi-Fi vs. 4G, voir plus bas…
  • Désactiver la lecture automatique : si une vidéo ne se lance pas, elle ne se charge pas. Ça tombe bien : les réseaux sociaux et plateformes type YouTube proposent de désactiver la fonction de lecture automatique. On le fait dès maintenant !

Les moteurs de recherches consomment aussi

C’est devenu un réflexe : à la moindre question dont on ne connaît pas instantanément la réponse, on demande à Google. En-dehors d’être un drame pour notre mémoire, nos recherches représentent un coût énergétique monstre.  Il en faut pour maintenir les serveurs, les refroidir, mais aussi aller chercher les informations et les renvoyer. Une petite requête semble être anodine, mais 1000 requêtes Google représentent l’équivalent d’un kilomètre en voiture.

Tous les moteurs de recherche consomment de l’énergie.  Rien ne sert de culpabiliser dès que vous faites une recherche, mais vous pouvez vous améliorer.

Quelques pistes pour faire mieux :

  • Changer de moteur de recherche : certains moteurs de recherche “coûtent” moins que les autres. Ecosia, par exemple, reverse 80% de ses bénéfices à des associations caritatives pour planter des arbres dans 20 pays. Le moteur de recherche responsabilise d’ailleurs ses utilisateurs avec une couche de gamification. Dans le même domaine vous trouverez Qwant, Ecogine ou encore Lilo qui mettent en place des projets et technologies participant au combat écologique.
  • Limiter le nombre de recherches : ça peut paraître idiot, mais on connaît tous cette impression d’avoir une réponse sur le bout de la langue. Avant, on se creusait les méninges pour trouver la réponse ; maintenant, on demande à Google. Réapprenons à poser des questions autour de nous et, tout simplement, à accepter de ne pas avoir réponse à tout. 
  • Entrer les adresses des sites qu’on cherche : aller directement sur le site qu’on cherche consomme moins que passer par un moteur de recherche. Alors si on veut aller sur un site précis, il est préférable d’entrer  son url pour y arriver directement. 
Digital durable

Les onglets inutiles produisent du CO2

Il suffit de fermer un navigateur puis de le rouvrir pour voir que le chargement de chaque onglet prend du temps. Sur internet, le temps, c’est de l’énergie. L’onglet resté ouvert pour réserver un billet d’avion pas cher, le panier en attente sur un site de vêtements ou encore l’onglet ouvert on ne sait plus trop pourquoi produisent du CO2. Et multiplier les onglets ouverts c’est aussi multiplier sa consommation et donc son impact. 

Quelques pistes pour faire mieux :

Digital durable
  • Enregistrer les sites dans la barre des favoris : des années qu’on la boude, cette barre des favoris. Et pourtant elle est bien pratique. Il serait temps de la réhabiliter et de la rendre tendance.
  • Prendre l’habitude de fermer les onglets lorsqu’on passe à autre chose : vous empilez les chaussettes sales en attendant de les reporter ? Non ? Et bien avec les onglets c’est pareil : une fois consultés, on les ferme (équivalent de la machine à laver pour les chaussettes) pour mieux les retrouver quand on en aura de nouveau besoin.

Stockage: le cloud raisonnable

C’est tentant : stocker tous ses fichiers dans le cloud pour y accéder partout, tout le temps. Tentant, oui, mais énergétiquement coûteux. Parce que des fichiers sur des serveurs, ça nécessite, comme pour les requêtes web, des allers-retours de données, de la maintenance, des infrastructures et du refroidissement. Faut-il détailler plus ?

Quelques pistes pour faire mieux :

  • Favoriser le stockage local : tous vos fichiers ont-ils vraiment besoin d’être accessibles à tout moment ? Si c’est le cas, peut-être seraient-ils aussi bien sur votre machine. Pas de temps de chargement ni de synchronisation (encore une dépense énergétique).
  • Opter pour le stockage physique : le risque principal en stockant ses fichiers sur sa machine, c’est de les perdre avec (perte, vol, casse…). Alors, une fois par mois (minimum), on sauvegarde ses fichiers sur un disque externe (voire plusieurs) pour les sécuriser.
  • Nettoyer son cloud : quels sont les fichiers dont vous avez besoin à distance, éventuellement pour du travail collaboratif ? Ceux-là, vous pouvez les laisser dans le cloud (mieux que d’échanger des emails en permanence). Mais pensez à les supprimer ou à les déplacer ailleurs (stockage physique) dès que vous n’avez plus besoin d’y accéder à distance.

Et niveau équipement, ça se passe comment ?

L’un des coûts les plus importants pour la planète quand on parle de digital, ce sont les appareils. Avant même leur première utilisation, leur impact est déjà conséquent. Matériaux rares (souvent issus d’une extraction pas jolie-jolie en termes de gestion de l’humain), obsolescence programmée, défaut de recyclage… Le coût de vie d’un appareil est lourd. Et c’est sans compter son utilisation !

Débranche !

A quoi sert de laisser un appareil branché quand on ne s’en sert pas ? Même si la consommation d’énergie est largement réduite, elle n’est pas inexistante. Et si un réfrigérateur doit rester branché, il n’en va pas de même avec une télé, un téléphone portable ou même une box.  Alors pour ne pas augmenter la pollution numérique, on essaie de faire preuve de bon sens !

(Après, il faut dire que le poids de la consommation en énergier dépend aussi du type d’énergie, et en France nous sommes plutôt du côté des bons élèves)

Quelques pistes pour faire mieux :

  • Débrancher les appareils en charge : le temps de charge n’est pas infini, et laisser un appareil branché alors qu’il est chargé ne fera que diminuer la durée de vie de la batterie. Dès qu’ils sont suffisamment chargés (la plupart des téléphones affichent un message quand c’est le cas), débranchez vos appareils.
  • Débrancher les appareils en veille la nuit (ou le weekend au bureau) : à moins d’avoir un serveur nécessitant une connexion internet, vous pouvez débrancher sans souci vos ordinateurs, serveurs et box internet. Cela permettra également de faire les mises à jour (utile !).
  • Adopter les prises coupe-courant : une bonne solution pour ne pas avoir à débrancher les appareils un à un. 

Le cas des objets connectés

Alexa, Google Home et autres objets connectés sont tentants. On peut gérer sa maison à distance, poser une simple question ou encore lancer sa playlist préférée. C’est génial ! Mais ça aussi, ça demande de l’énergie. Et, pour fonctionner, les objets connectés doivent l’être (connectés). Si cela peut être utile (augmenter ou diminuer le chauffage en fonction de sa présence à la maison par exemple), c’est souvent un peu gadget.

Quelques pistes pour faire mieux :

  • Ne pas se laisser séduire par le premier objet connecté bien marketé : en avez-vous vraiment besoin ? Est-ce un achat compulsif (question d’ailleurs valable pour tous les objets) ou raisonné ?
  • Favoriser les objets à impact réduit : parfois moins tendance, ils sont issus de filières plus durables, exactement comme le café ou le chocolat. On peut aussi opter pour les objets reconditionnés : vendus sous garantie, ils donnent une seconde vie à des objets encore parfaitement utilisables.

La 4G requiert 23 fois plus d’énergie que le Wi-Fi

Des chercheurs de l’université de Columbia ont réalisé lors d’une étude que l’utilisation de la 4G utilise 23 fois plus d’énergie que de se connecter au Wi-Fi. L’une des consommations d’énergie qui passe la plus inaperçue, c’est celle de nos smartphones. On charge la batterie, on utilise le téléphone, on le recharge (sur secteur ou avec l’aide d’une batterie de secours). Plus on se repose sur la 4G, plus vite la batterie se décharge, plus vite il faudra la recharger. Plus on charge une batterie, plus sa durée de vie diminue. Il en résulte une pollution numérique qui se traduit par des déchets bel et bien physiques.

En France, nous avons la chance d’avoir des forfaits de téléphone avec de gros volumes de données. Quand on voit des forfaits sans engagement incluant jusqu’à 200 Go par mois, cela n’encourage pas à faire attention à sa consommation.

Quelques pistes pour faire mieux :

  • Activer le Wi-Fi sur son téléphone : au bureau, à la maison, même si la 4G fonctionne bien, il est préférable de se connecter en Wi-Fi. Autant faciliter cela en enregistrant les réseaux pour s’y connecter automatiquement. 
  • Demander l’accès Wi-Fi quand on arrive dans un lieu : la plupart des lieux publics ont aujourd’hui un accès Wi-Fi. Café, mais aussi musées ou centres commerciaux proposent un accès gratuit. Pensez à vous renseigner et à vous connecter dès que possible.

Les réseaux sociaux et les applis, on en parle  ?

Les réseaux sociaux, on ne vous fait pas le pitch: Facebook, Twitter, LinkedIn, Instagram, Snapchat, TikTok… font partie de notre quotidien et sont devenus en l’espace d’une bonne décennie (un chouïa plus, mais on ne va pas chipoter) des sources intarissables de contenus plus ou moins qualitatifs mais toujours plus addictifs. Non sans conséquences…

Le poids du contenu

Avez-vous déjà demandé à récupérer vos données sur un réseau social ? Non ? Alors faites l’expérience et voyez ce qui va vous tomber dessus. Facebook s’est ouvert au grand public au niveau mondial en 2007. Imaginez le volume de données pour un utilisateur ayant créé son compte cette année-là… Mises à jour du statut, messages, connexions avec d’autres membres, photos, vidéos… Vous nous voyez venir..? C’est une forme relativement insidieuse de pollution numérique, qui plus est favorisée par les réseaux sociaux qui vivent du contenu qu’on met en ligne.

Quelques pistes pour faire mieux :

  • Ne rien publier qui ne soit vraiment utile : faut-il encore expliquer que tout ce qui est publié et disponible demande de l’énergie ? Et que tout ce qui est publié peut avoir un impact sur son image et celle de son employeur ? Avant de publier une photo de vous avec la tête en vrac, réfléchissez : est-ce bien utile ?
  • Optimiser la taille de fichiers envoyés : les réseaux sociaux diminuent automatiquement la taille des fichiers pour favoriser un temps de chargement réduit. Cela ne veut pas dire que le transfert du fichier était moins énergivore, ni même son stockage. Il faut donc optimiser ça avec des fichiers de taille réduite (on vous rappelle que la résolution pour les images web est de 72 dpi, alors inutile de mettre de la haute définition).
  • Nettoyer ses comptes : comme pour le cloud, comme pour votre penderie, avez-vous vraiment besoin de tout conserver ? Ce pantalon dans lequel vous ne rentrez plus depuis 5 ans ne serait-il pas mieux dans une friperie ? Sur vos comptes sociaux, c’est pareil : les photos de vos vacances au ski en 2011 sont-elles encore d’actualité ? Franchement, offrez-vous un album photos et, si vraiment vous voulez que vos amis les aient, envoyez-leur une clé USB. mais il y a fort à parier qu’ils ne descendront pas votre profil jusqu’à retrouver ces pépites.

FOMO et notifications

Connaissez-vous la FOMO ou Fear Of Missing Out ? C’est une “maladie” de notre siècle qui touche une vaste partie de la population. avec l’expansion des réseaux sociaux et l’information en continue sur nos écrans digitaux, il y a eu une espèce de bascule qui s’est opérée : à force d’être connectés à toute heure du jour et de la nuit (combien d’entre nous dorment avec, leur téléphone, premier objet qu’ils touchent au réveil et dernier au coucher), nous avons appris à être au courant instantanément de ce qui se passe. Pire, nous attendons des autres qu’ils le soient également. Dans cette course à l’information (utile ou pas), nous sommes les grands perdants et la pollution numérique prend ici une autre dimension.

Quelques pistes pour faire mieux :

  • Supprimer les notifications : réseaux sociaux personnels et professionnels, messageries instantanées, rappels, emails… Nous sommes sollicités en permanence, ce qui affecte notre capacité d’attention et de concentration. Avant de devenir accroc (si ce n’est pas déjà le cas), supprimez les notifications non essentielles (par exemple : avez-vous vraiment besoin de savoir qu’un follower a liké votre dernière photo sur Instagram alors que vous êtes en réunion ? Si la réponse est oui, posez-vous la question de vos priorités). Arrêter de suivre des comptes sans intérêt : sur les réseaux sociaux, tout est fait pour que vous passiez votre temps à les consulter. Et plus vous suivez de comptes, plus vous aurez d’informations. Alors, faites le tri (et oui : encore !).
    • Posez des règles d’indisponibilité : même dans le cadre professionnel, vous avez le droit à la déconnexion. Définissez des limites, des horaires durant lesquels vous ne recevrez pas de messages. Chez Creative Slashers, nous utilisons Slack et, entre 20h et 8h, il n’y a pas de notifications.

    En résumé : il existe une multitude de moyens mis en place afin de réduire notre pollution numérique et ses impacts sur l’environnement comme sur nous. Avec une population digitale native grandissante, l’utilisation des nouvelles technologies et l’évolution de notre style de consommation, il devient plus que nécessaire de prendre de petites habitudes qui auront d’énormes conséquences. La crise sanitaire actuelle et le passage d’une société de produit à une société de services n’aidant pas, nos habitudes doivent être mises à l’épreuve pour le meilleur. Bien entendu ces quelques exemples ne sont qu’une infime partie des bonnes résolutions à prendre dans ce domaine. Contactez-nous si vous souhaitez en savoir plus sur le Digital Durable. 

    Une chouette infographie pour en savoir plus